Faits et mythes concernant les chats communautaires

29 mars 2014

MYTHE: AMENEZ LES CHATS AU REFUGE AFIN DE POUVOIR LEUR TROUVER À TOUS UNE BONNE FAMILLE!

FAIT: 72% de tous les chats apportés aux refuges sont mis à mort. Seulement 2% sont remis à leur gardien. Près de 100% des chats communautaires craintifs sont tués.

MYTHE: LES CHATS QUI SONT À L’EXTÉRIEUR SONT DES CHATS SAUVAGES!

FAIT: Vous ne pouvez traiter ces chats de « sauvages ». Ce sont des chats domestiques abandonnés ou des chats nés à l’extérieur de chats abandonnés par le passé (chat féral) et qui essaient de survivre du mieux qu’ils peuvent à l’extérieur!

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MYTHE: LES CHATS S’ENFUIRONT SI L’ON ARRÊTE DE LES NOURRIR.

FAIT: Les chats communautaires sont très « attachés » à l’endroit ou ils vivent. Si des gens arrêtent de nourrir les chats, ils ne s’en iront pas! Ils peuvent survivre des semaines sans se nourrir et ils continueront à se reproduire, en s’approchant des habitations…

MYTHE: LES CHATS COMMUNAUTAIRES ATTAQUENT LES HUMAINS!

FAIT: Les chats communautaires ont peur des humains et ils se sauvent. Si vous tentez de les coincer en souricière, dès lors ils peuvent tenter de vous mordre ou de vous griffer afin de se sauver, ce qui est tout à fait normal.

MYTHE: LES CHATS COMMUNAUTAIRES SONT MALADES ET ONT LA RAGE.

FAIT: Les chats comptent pour environ 2% des animaux porteurs de rage au États-Unis. Au Canada, 3 cas de rage chez les chats ont été rapportés en Saskatchewan et au Manitoba (http://www.inspection.gc.ca/animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/rage/cas-de-rage-positifs/fra/1356156989919/1356157139999). Les statistiques démontrent que les chats communautaires n’ont pas plus la leucémie féline (FeLV) ou le virus d’immunodéficience féline (FIV) que les chats domestiques.

MYTHE: C’EST PLUS EFFICACE D’ÉLIMINER UNE COLONIE EN LA CAPTURANT ET EN LA TUANT.

FAIT: L’éradication n’a jamais été un moyen efficace afin de contrôler les populations animales, quelque soit l’espèce. lorsque les animaux sont retirés d’un endroit, de nouveaux animaux de la même espèce viendront combler le « vide » ainsi créé pour profiter des avantages qu’il offre (abris et nourriture).